À force de ne jamais réfléchir, on a un bonheur stupide. (Les monstres sacrés, p.59, in Théâtre 2, Gallimard nrf)
C’est en faisant un peu les choses qu’on arrive à ne rien faire du tout. (L’aigle à deux têtes, p.364, in Théâtre 2, Gallimard nrf)
À force de ne jamais réfléchir, on a un bonheur stupide.
À force de ne jamais réfléchir, on a un bonheur stupide. (Les monstres sacrés, p.59, in Théâtre 2, Gallimard nrf)
C’est en faisant un peu les choses qu’on arrive à ne rien faire du tout. (L’aigle à deux têtes, p.364, in Théâtre 2, Gallimard nrf)