Et Abraham tomba à genoux :[…]
Mais cela ne prouve-t-il pas que je T’aime ? J’étais prêt à tuer mon fils unique pour Te montrer mon amour…
Et le Seigneur parla, en sa grande sagesse :
-Ça ne prouve qu’une chose : que des crétins suivront toujours les ordres, si imbéciles soient-ils, pour peu qu’ils soient formulés par une voix autoritaire, retentissante et bien modulée !
(Dieu, Shakespeare… et moi, in Opus 1 et 2, Éd. Solar, trad. Michel Lebrun, p.45)'